C'est libre que je suis meilleur

BRUXELLES

Mensonge de l'Histoire

« Je suis un bédouin et je mourrai là où je suis né » dit Kadhafi à Berlusconi qui lui demandait de partir en exil, quand les USA avait décidé de se débarrasser de lui. On parle de Sarkozy comme le principal acteur du chaos libyen alors que la décision première a été prise à Washington. La secrétaire d’état Hilary Clinton, qui rêvait déjà d’être la première présidente des USA, préconisait de mettre en pratique son programme « Droit de protection » quand une population est menacée. Dans cette affaire, il y a les maîtres d’oeuvres et il y a les comparses. La décision de se débarrasser de Kadhafi a été prise par Barack Obama, non comme un état de guerre mais juste pour intégrer les révolutions dites printemps arabes. Les USA se sont servi de la propagande sur une éventuelle menace de génocide en Libye. Propagande orchestrée d’abord par les réfugiés et opposant libyens à Londres. La France, la Grande Bretagne serviront d’exécutants de la politique américaine. Le scénario est le même que celui de l’Irak. Inventer des menaces, les diffuser à grande échelle jusqu’à rendre l’intervention nécessaire. BHL est l’un de ces propagandistes qui ont servi l’occident pour intervenir. Les renseignements américains n’ont jamais adhéré à cette campagne anti-Kadhafi et révèlent même qu’outre la France et La Grande Bretagne, Qatar a joué un rôle important pour intoxiquer l’opinion arabe par le biais de sa chaîne « Al Jazeera ».
Comme pour l’Irak, l’Occident s’est débarrassé du dictateur puis abandonné les peuples à leur sort. Faute d’avoir pensé à l’après intervention, l’Europe, en recevant les réfugiés des pays détruits, paie, aujourd’hui, son manque de clairvoyance. Barack Obama, avant de quitter la maison blanche a avoué que le cas de la Libye a été la plus grande erreur de son mandat et que Sarkozy et Cameron, des parasites !

Souffles

Il étouffe, le cœur, sans beauté. Celle qui fait trembler les cils, coupe le souffle et suspend le temps. Nul besoin pour vivre de crier Que l’on sait voir, entre les lignes, L’âme qui respire, chante et soupire. Il y a tant d’histoires dans le rire d’un enfant, tant de miracles dans le vertige d’une démarche et tant de poésie, dans les paroles d’une vieille femme qui fait de la semoule, une farandole de parfums et de senteurs. Il meurt, le regard qui fait semblant de trouver des couleurs divines dans des prières gratuites et inutiles. N’avoir pas peur est un courage auquel manque le devoir de refuser ce qui ne rend pas libre et nous fait petit.

Paris

Rester, c’est exister. Voyager, c’est vivre

Manneken-Pis

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La grande place

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Bruxelloise

BRUXELLES

Bruxelles n’est jamais présente là où on l’attend. On croit visiter une grande capitale, on découvre une cité à taille humaine. On pense y découvrir un riche passé médiéval, on reçoit de plein fouet l’impact d’une ville moderne. On emprunte une rue tortueuse, on bute sur une voie rapide. Cette ville est multiple, comme un gigantesque kaléidoscope.
Bruxelles n’est pas toute la Belgique, mais elle vous aidera à mieux la comprendre. On y trouve tout et son contraire. Dans cet îlot francophone en pays flamand qui héberge aussi 30 % d’étrangers, le visiteur s’aperçoit bien vite qu’au sein de cette nouvelle Babel, rien n’est jamais simple.
Bruxelles n’est pas la plus belle ville d’Europe, mais toute l’Europe l’a voulue. 800 ans d’administration sous influence étrangère, pour finalement se retrouver à la tête de l’Europe. Beau parcours !
Bruxelles est une de ces villes où l’on a intérêt à être pris par la main pour regarder au-delà des apparences. Allez donc faire un tour aux Marolles le dimanche matin, arpentez Ixelles et Saint-Gilles à la recherche des façades Art nouveau, découvrez, au hasard des coins de rue, les façades B.D., égarez-vous dans les microvillages des coquets faubourgs arborés, descendez une bière dans un estaminet – comme on appelle ici les tavernes – et prenez-y du plaisir.
Truculente et gouailleuse, surréaliste et décontractée, un peu à l’image de la banale silhouette du petit monsieur au chapeau boule (Magritte) qui fut un véritable artiste subversif, Bruxelles est une cité qui ne se révèle qu’à celui qui sait la regarder.

Anecdote

Un groupe de ministres, la veille des élections, arrive dans un bled oublié du royaume. ils demandent aux habitants s’ils ont des problèmes. On leur répond qu’ils ont deux problèmes:
Le premier, c’est qu’ils ont un dispensaire mais pas de médecin ! Un ministre sort son téléphone, compose un numéro et donne des ordres pour désigner un médecin pour la région. Il se tourne vers les habitants et demande: « quel est le second problème ? »
Les habitants répondent d’une seule voix: « on n’a pas de réseau ! »

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