C'est libre que je suis meilleur

ACCUEIL


Il vaut mieux en rire

Je parle du pain dans ce qu’il a de mythique dès qu’on pense à la valeur qu’il véhicule, non celle nutritive seulement mais spirituelle. Le pain a ce côté si sacré que nos familles ne le jette pas mais le donnent. Dans certaines régions, quand le pain rassi s’accumule, on en fait un plat, cent pour cent végétarien et aromatisé avec ce condiment, si commun, le Fenugrec (Trigonella foenum-graecum ou Trigonelle ou sénégrain). C’est dire que le marocain s’est inventé des traditions et des pratiques, non pour seulement se débrouiller pour survivre mais pour rester au ras de la terre. Une sorte d’originalité qui étonne et surprend. Le pain, nous y voyons cette ressource essentielle que le bon Dieu a bien voulu nous offrir et nous lui en sommes, profondément et religieusement reconnaissants. Le pain, quand on le partage est un peu comme un pacte d’amitié au delà duquel, la traîtrise est un crime et la confiance, un devoir.
Le pain, avec cette part de religiosité qu’aucun prédicateur n’a inventé reste le lien directe avec la terre en passant par la pluie bienfaitrice et l’épi de blé qui annonce diète et famine ou chance et fortune.
C’est cette part de naïveté, somme toute, volontaire, voir innée qui me bouleverse dans ce peuple que l’on cherche à mettre au pas au nom d’une chanson qui traîne derrière elle sang et soumission, par où elle passe. Du rêve « ottomanesque » d’un illusoire et hypothétique califat avec la bannière noire ou du paradis qu’on veut nous faire croire qu’il figure, en bonne place sur les pages du Routard, rien n’y fait, la tradition et la culture de cette terre résiste aux couleurs artificielles et, même si, certains se convertissent, pour un temps, aux sirènes wahhabites, il reste, toujours, en chacun d’eux, un peu de cette odeur qui précède la marocain partout où il va.
Entrez chez un compatriote installé à Reykjavík ou à Toyokawa, fermez les yeux avant de franchir le seuil et ouvrez les quand vous arrivez au salon, vous vous croirez à Souk Sebt des oulad Nemma ou à Ajdir. Fidèles à leurs racines, dévoués à leurs origines, ils vous chanteront Al Hamdaouia ou fredonneront Hadj Houssein Toulali pour peu que vous découvrez que chacun s’est débrouillé pour faire pousser la menthe, ramené du bled et qu’ils en sont si fiers au point de vous offrir un thé, si sucré que votre diabète de réveille en éclatant de rire !
Eh oui, Le fils de Taymiyya perdra ses cheveux ou ce qui en reste avant de les convertir, sacrés marocains !

Albert Camus

L’erreur interdite

Avant le baiser qui transforme la vie en éternel printemps, avant le contact des mains qui se serrent pour la première fois et avant le vertige des chaleurs nocturnes avec lesquelles s’écrit la volupté du corps offert, il y a le rêve dont les prémices jaillissent avant même de savoir marcher. Chacun de nous se fabrique la vie qui sied à ses désirs, ses envies, ses peurs et ses angoisses. De la couleur de la chemise qu’on préfère, à l’odeur qui a bouleversé, en nous, l’ange inconnu qui soutient notre être et qui semble glaner ça et là, les bribes qui serviront de tuiles pour se fabriquer un horizon. Avant de franchir la frontière invisible qui sépare le rêve de la réalité, l’esprit navigue dans les ruelles sombres du village qui nous a vu naître à la recherche, pour l’un, du réceptacle qui accueillerait sans déborder tout cet univers qui grouille de questions incomplètes et de réponses insuffisantes, pour l’autre, de la main qui rassure avant de faire le premier pas sur le fil d’acier du funambule qui veut défier le vertige du gouffre devant lui. Dans les deux cas, c’est la promesse faite d’une loyauté inébranlable, d’une fidélité indiscutable et d’une franchise incommensurable. Aucun temple construit avec des briques creuses ne résiste au travail du temps. Tôt ou tard, l’édifice finit par s’effondrer, victime de sa propre grandeur. Une légère fissure dans une brique, même invisible à l’œil, finit par s’agrandir en laissant l’eau s’infiltrer pour aller fragiliser sa structure. Le moindre mensonge, aussi anodin serait-il, devient une moisissure qui ronge, lentement, l’argile qui constitue l’essentiel dans une relation. On ment pour ne pas déplaire et on finit par s’y habituer au point d’en faire un stratagème pour s’éviter l’effort de rester fidèle à ses engagements.
S’aimer est une faiblesse que s’accorde le cœur pour s’écouter battre. Il suffit que l’un ou l’autre oublie le respect au rêve fait ensemble pour que la douleur s’installe. Abus de faiblesse et abus de confiance deviennent les crimes à ne jamais commettre quand le climat qu’on a instauré est essentiellement fait de confiance.

Le plus bel ennemi du verbe aimer, c'est le verbe mentir.

En quelque pays que tu entres, conforme-toi à ses mœurs.

Photoreporter Free Lance
Webmaster

NOURR Edine

Décidé à surveiller les magouilleurs de la conscience sociale, je resterai à observer leurs tentatives à dénaturer notre identité et, s’ils oublient le long et prestigieux passé qui a fait de nous, ce que nous sommes et aspirons à être, pour délégitimer le droit qu’ils prennent pour nous affubler d’une identité importées,

je n’userai que de deux arguments, essentiels à mon existence sur cette planète: Nos origines profondes et communes et l’universalité des droits dont tout humain doit jouir pour ne pas perdre sa dignité.

de s’engouffrer dans n’importe quelle façon de voir, le droit de croire que c’est au paradis qu’on trouve des nymphes, toujours, vierges et à volonté, le droit de ne se soucier que de ce qui se passe après la mort, c’est leur choix et leur folie et il ne mériteront mon respect que s’ils tiennent compte de mon propre choix et de ma propre folie.

Ils ont le droit

Chacun de nous, dans son existence propre a ce droit inaliénable de croire en ce qu’il veut. C’est un fait qu’il faut respecter pour nous éviter de perdre du temps à combattre l'intolérance, l'obscurantisme et la manipulation.

Ils ont le droit

de couvrir leurs femmes et leurs filles, c’est un choix qui ne concerne qu’eux, ils ont le droit de faire de leur enfants des automates qui apprennent sans comprendre et qui n’ont que le choix de leur obéir. C’est leur vie, leurs délires et leur conception mais, ils ne doivent, en aucun cas, essayer de vouloir me l’imposer.

Nous jouissons, eux comme nous, des mêmes droits et des mêmes libertés.

Je ne suis ni saoudien, ni iranien. Mon pays me suffit et doit me suffire en dépits de toutes les prétentions. Il n’appartient à personne et sa souveraineté n’a été empruntée qu’à la longue histoire qu’il a réussi à construire grâce à ses femmes et ses hommes.

C'est libre que je suis meilleur !
نـــورالديــن

يرحب بكم

N'oubliez pas de signer

Shadow

ⴰⵎⵕⵕⵓⴽ

Ma solitude

Autoportrait

A ma naissance surement, elle m’attendait, un peu à l’écart des femmes qui prenaient la main de ma mère. Plus tard, enfant, quand l’école, pour moi, était une fête foraine, elle semblait m’observer de loin sans se faire remarquer. Je grandissais, doucement, dans le silence des bandes dessinées et c’est là que je m’aperçus qu’elle était là. Par dessus mon épaule, elle me murmurait les mots, trop difficiles pour moi. Nous feuilletions le dictionnaire à la recherche de l’univers d’un mot. Du collège au lycée, elle me soufflait les vannes qui indisposaient certains et me suggérait des expressions alambiquées pour épater la galerie. Pour la fac, elle était ma colocataire dans cette garçonnière de vingt mètres. Elle me tenait, si bien, compagnie que je ne m’ennuyais jamais. Elle aimait la Soul music et, pendant des heures, nous nous laissions aller à ignorer le temps jusqu’à confondre le jour et la nuit. Je grandissais et elle grandissait avec moi. Plusieurs fois, quand je revenais à la maison, quand ma mère pour m’accueillir, servait le thé et les petits fours, elle me soufflait à l’oreille : « Maman t’a encore oublié ! » Je comprenais qu’à force de vivre loin de la famille, on s’était déshabituée de ma présence. Je ne comptais pas sauf peut être quand le bulletin scolaire arrivait, on se rappelait, l’air maussade, de mon existence.
C’est ainsi, qu’en moi, vivait une entité, à la fois espiègle et rafraîchissante. Elle s’insinuait entre mes pensées les plus secrètes pour corriger mes écarts, se faisait petite quand j’étais en conversation et caressait mes paupières quand le tracas ou le souci me harcelaient. Nous avions, elle et moi, appris à nous tenir la main pour devenir forts et heureux. Devant l’amour et sa panoplie de joies et de chagrins, elle s’écartait, un peu, jusqu’à disparaître et attendait que la douleur, quand elle venait déranger mon équilibre, pour s’approcher de moi, sur la pointe des pieds. Le jour ou la nuit, elle se mettait à réciter Musset ou Lamartine, pour rendre léger mon désarroi. « Ne grandit que celui qui a, vraiment, souffert » me chantonnait-elle, à l’abri des larmes qui se retenaient sur le bord de mes cils brûlés.
Aujourd’hui encore, c’est avec elle, que je tisse mieux mes pensées et, sans se retenir, elle lit, pour moi, à voix haute, les textes qui hantent mes rêves. C’est avec elle que je deviens poète, un peu pour elle, que j’aime à sourire quand mes mots bouleversent, égaient ou suggèrent. Dans le silence de ce qu’ils appellent la gloire, elle applaudit, sans faire de bruit, aux commentaires qui encensent nos délires.

Et puis je suis entré dans ce palais qui, dans ma tête, a toujours existé. Mieux encore quand, depuis l’âge de cinq ans, je l’ai connu comme une cabane en bois, au fond de cette foret, au milieu des arbres, des fougères et des étangs. Cabane faite de bois mort récupéré sur les rivages de ma conscience.
     Lire l’article         

"Dans la vie il y des blessures qui, comme la lèpre, rongent l'âme dans la solitude"
Sadegh Hedayat (Iran)

Il est, parfois, des jours où la colère comme un ciel avec des nuages lourds, vient embuer le regard et donner au sourire un rictus assassin. La médiocrité n’est jamais acceptable, qu’elle soit à cause de l’ignorance ou volontaire, elle reste cette repoussante odeur de l’indignité.

Spectacle

Je défie le mensonge
de respirer mieux que moi.
Fort de ma sincérité
je regarderai les lèvres
qui tissent des toiles d’araignée,
durcir sous l’effet du venin
qu’elles utilisent pour parler.

     Lire la suite     

Avertissement

Les articles, posts, chroniques ou texte ont d’abord été, pour la plupart, publiés sur Facebook et, devant l’intérêt porté, les réunir en recueil « online » est devenu une nécessité. A partir de la fin de la saisie, la publication se fera simultanément sur le réseau social et sur le site.
Les textes comme les photographies sont la propriété exclusive de NOURR Edine © et, la règle élémentaire pour copier, en partie ou en totalité est de mentionner l’auteur.
Pour contacter l’auteur, un formulaire de contact est disponible pour envoyer un e-mail avec l’assurance que l’e-mail restera confidentiel !

Oraison

Elle était belle à sa manière avec son incontournable tradition de réserver le jeudi au rite du hammam. C’était « sa » journée. La maison devenait, brusquement, vite et, tout le monde attendait son retour, juste avant la prière du coucher du soleil. Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de cette journée où le soleil s’était arrêtée pour la voir partir, dans un serein sommeil. Morte la veille de la fête de la marche verte. Tout l’hôpital était au point mort. Il fallait attendre le lundi pour disposer de son corps. Trois jours à dormir dans le froid des placards métalliques de la morgue. Un voisin me suggéra l’idée de la faire sortir, non morte mais agonisante. Il a fallu courir à la préfecture pour obtenir les autorisations nécessaires pour traverser les provinces avant d’arriver à sa ville natale. Ma mère avait cette chance inouïe de croire que si le bon dieu vous aime, rien ni personne ne pouvait entraver la marche du destin qu’il vous réserve. En moins d’une heure, elle sortait de l’hôpital dans l’ambulance avec tout l’attirail qui accompagnait les personnes agonisantes.
Quand elle était là, tout se mettait en ordre pour que tout se déroule comme dans une escapade à la montagne. Avant la fin de l’après midi, elle était étendue dans le grand salon de feu mon grand père. La grande demeure était comble. De la plus humble des aides ménagères à la plus riches des bourgeoises de la petite ville. Mon oncle, en maître de cérémonie, menait la soirée avec calme et prestance. Comme à son habitude, il réglait tout comme un chef d’orchestre. Morte et pourtant elle était si présente que je m’attendais, à chaque fois, à la voir apparaître.
C’est perdu dans mes pensées que je me mis à me poser des questions existentielles comme celle qui me prenait depuis toujours, « comment fait-elle pour être aimée de cette manière ? »

Lire à ce sujet:

Avec elle, c’est toujours la houle à zéro. Quand arrivait la tempête, pour elle, Dieu testait notre volonté à bien servir. Servir, c’est le maître mot de toute sa carrière d’épouse, de mère et de sœur. Servir le frère épileptique avec cette tendresse sincère d’une sœur devenue mère, le temps de le remettre dans son état normal. Servir la voisine en lui apprenant qu’un mariage était comme une balance dont les plateaux s’équilibraient toujours avec la patience et l’altruisme. Pour chacun de nous, ses enfants, elle était la branche solide sur laquelle elle se plaisait à nous installer en plaisantant. Quand elle partit, malgré le froid qui faisait grelotter nos misérables consciences, elle resta présente pour l’un, dans sa merveilleuse manière de nous faire un couscous hebdomadaire, pour l’autre, dans sa discrétion légendaire quand elle s’éclipsait pour aller s’enfermer dans le salon avec son Dieu qui lui dictait la solution à chacun de ses problèmes.

Outre sa personnalité si emprunte d’élégance et de détachement, c’est sa spiritualité sincère qui m’a toujours impressionné. Elle était et sera, toujours, le fruit d’une religion d’amour, de générosité et d’altruisme. Je pourrais même dire, sans hésiter, que c’est avec ses yeux que j’ai appris à regarder le monde. C’est même pour cela que je n’y vois que beauté et splendeur malgré la médiocrité qui s’installe quand les ambitions deviennent dévorantes !

Repose en paix, mère !

TITRE II
LIBERTÉS ET DROITS FONDAMENTAUX
ARTICLE 19.

L’homme et la femme jouissent, à égalité, des droits et libertés à caractère civil, politique, économique, social, culturel et environnemental, énoncés dans le présent titre et dans les autres dispositions de la Constitution, ainsi que dans les conventions et pactes internationaux dûment ratifiés par le Royaume et ce, dans le respect des dispositions de la Constitution, des constantes et des lois du Royaume. L’État marocain œuvre à la réalisation de la parité entre les hommes et les femmes. Il est créé, à cet effet, une Autorité pour la parité et la lutte contre toutes formes de discrimination.

Constitution marocaine de 2011

Artisan marocain

Prose partisane

Oui, je sais. Ma « marocanité », parfois, transpire et prends mes compères aux narines comme le gout des amitiés qui durent. C’est, parfois, un chant qui surprend l’étranger perdu dans sa quête des exotismes mais c’est surtout ce devoir de dire toute la beauté d’une nationalité. Je me surprends à me croire plus profond que l’identité que je porte en bannière mais, c’est à mes yeux, ce peu que je peux faire pour rendre grâce à l’air que je respire et qui a fait de moi, ce que je suis, pour moi-même et pour les autres. Si chaque génie interprète, avec fougue et courage, ce qui rassemble plusieurs sur un seul territoire, la nuit, nul besoin de lumière, nos rues s’éclaireront avec des sourires.
Comme tous les pays du monde, le mien est un corps, parfois malade, parfois fatigué mais toujours debout avec l’anecdote pour langage. Des fois, la colère brouille mon regard mais le spectacle des attitudes empruntées de ceux et celles qui s’essaient à vouloir nous voir, vivant habillés autrement, reste une insulte insupportable au geste libre de mon grand père.
Oui, la misère m’est insupportable et l’ignorance fait tourner mon sang comme un lait oublié à la poussière et si je veux le meilleur des destins aux enfants qui font vivre nos rues, je crierai, même à ceux qui ne veulent pas m’entendre, toute ma haine à ceux qui tentent de corrompre notre joie d’être, simplement, marocains !
Quand les uns oublient leur devoir de vivre ensemble et détournent nos efforts pour s’entendre vivre et quand les autres veulent nous réapprendre à comment être, au fond de ma tête, se rebiffent les instincts de défense et de révolte. Je deviens l’abonné aux mots qui dérangent leur quiétude et n’ai de cesse que quand ils se rappellent que c’est à mon pays qu’ils doivent leur arrogance.

Pour signer le livre d’or:

Écrivez un nouveau message dans le livre d'or

 
 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.
Il se pourrait que votre message n’apparaisse dans le livre d’or qu’après que nous l’ayons vérifié.
Nous nous réservons le droit de modifier, de supprimer, ou de ne pas publier les messages.
1 message.
Nourredine Nourredine a écrit le 5 avril 2020 à 4 h 31 min:
MERCI à toutes celles et tous ceux qui ont pris la peine de me laisser leur impression !

Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là (Edouard Boubat)

Lettre à un ami

Quoi, l’ami, serai-tu jaloux de mon bonheur ? Depuis la première fois, où je t’ai parlé d’elle, tu as semé la graine du doute quant à la réalité de ce que tu refuses de qualifier d’amour. A maintes reprises, tu as parlé de contes et légendes, de splendeurs et misères mais jamais de passions dévorantes, de celles que rien, ni personne ne contrôle. Tu refuses de croire à ce que tu appelles des histoires de bonnes femmes. Pour toi, il n.y a que cette jouissance personnelle et, comme le paradis ou l’enfer, tu ne veux croire qu’à ce que tu touches, ce réel, palpable et occupant un volume dans ton espace vital. Pourtant, tu crois à l’univers sans en apprécier les contours, tu sens l’orage qui approche même derrière tes fenêtres fermées, tu arrives à saliver quand on te décrit un met auquel tu n’as jamais goutté ! Alors imagine que tu rencontres la femme à laquelle tu as toujours rêvée, celle avec qui, une nuit, un mois, des années ou toute une vie ne suffisent pas pour t’en lasser. Imagine, ton cœur battre à un rythme qui reprend en refrain, son prénom. A chaque fois que tu l’entendras murmurer ton nom, il te paraîtra si beau au point d’en tomber amoureux. Sais-tu pourquoi la chaleur qui te viendra de sa paume, te semblera plus brûlante qu’un fer rouge ? A chaque fois que son regard se posera sur toi, ta sensation d’être décuplera au point qu’aucun obstacle ne pourra t’arrêter, quand tu la regarderas partir, marcher devant toi, s’ouvrira un précipice si profond que le vertige te clouera de crainte au point que seul le regard que tu poses sur elle, sera réel.
Je ne t’oblige ni à me croire, ni à essayer de faire pareil mais arrête de penser que l’amour est un traquenard tant que tu ne l’as pas vécu, vraiment vécu. L’amitié que j’ai pour toi n’a pas changé et la nouveauté, c’est uniquement au niveau de ma conscience de la vie quand elle cesse d’être une aventure solitaire pour devenir un destin à construire, un défi à relever et une longue marche faite de murmures, de silences et de volupté.
Comment rencontrer l’amour, comment le reconnaître ? Je ne saurai pas te le dire car quand il est entré en moi, je n’ai rien senti d’autre que cette joie de savoir que la chose la plus belle pour laquelle j’étais né, était là, devant moi, à portée de main. Fallait-il, pour te donner raison, l’éviter et regretter plus tard de n’avoir pas osé ? Avant de la rencontrer, j’ai toujours été ton ami, après, c’est à toi de décider si tu veux simplement d’un ami ou d’un ami meilleur et si je le suis grâce a elle, je le serai pour toi, si et seulement si, tu ne me vois plus seul car avec elle, nous ne sommes plus deux !

Le mot « Maroc » est issu du berbère Ameṛṛuk, en tifinagh :
« ⴰⵎⵕⵕⵓⴽ
étant le diminutif de « Amurakuc », nom originel de « Marrakech », et lui-même issu du berbère
« ⴰⵎⵓⵔ ⵏ ⵡⴰⴽⵓⵛ »
(amour n wakouch) qui signifie en berbère « terre/partie de Dieu », ou « terre sacrée ».
Le nom arabe al-Maghrib :
المغرب
signifie « le couchant ».

Les rubriques

Sommaire

Les articles par page et par catégorie

TABLE des MATIÈRES

Un lien hypertexte pour chaque article

signature

Restez
au courant
des nouvelles
publications !



Merci !.


Signez

 Celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection.

(Goethe)

Ecrire

Tu appuies sur un bouton
et le texte tombe comme un torchon
tu deviens une machine qui distribue
avec une pièce, des friandises.
Certains croient que le verbe vrai
est une femme vénale et soumise
qui se couche à la vue du billet bleu.
D’autres n’hésitent pas à crier
au scandale quand les mots
comme des lames de rasoir
écorchent leur petit confort….

   Lire l’article        

Amour et raison

Ma raison, inflexible,
me dicte ce qu’il faut penser.
Mon cœur, lui, n’est pas là.
Occupé à vouloir comprendre
sans penser à se durcir…..

        Lire l’article     

Claudie Gallay

« Il est des êtres dont c’est le destin de se croiser. Où qu’ils soient. Où qu’ils aillent. Un jour ils se rencontrent ».

Confession de foi

Les lois divines transcendent les lois humaines… me dit-on dès que j’ose me poser des questions, pourtant légitimes quand on a l’occasion d’aller voir ailleurs et que l’on trouve des hommes et des femmes qui arrivent à vivre ensemble sans se référer à Dieu. Dans leur vivre ensemble, la première chose qui frappe, c’est leur qualité de vie. leurs rues sont propres au point qu’on culpabilise dès qu’on se retrouve avec un mouchoir à jeter. Même leurs pauvres sont dignes et moins misérables car leur misère est plus un choix qu’une fatalité ou une injustice….

  Lire l’article      

irréelle

Quand je rentre chez moi,
c’est la lumière qui me guide
et elle est cette lumière.
Prisonnier de son cœur,
je me plais à danser
au rythme de ses battements
qui me secouent avec force
quand elle a peur, quand elle s’inquiète
et me bercent quand elle s’endort.

      Lire l’article    

Rodin "Le baiser"

Restez
au
courant
des nouvelles
publications !

En vous abonnant, vous recevrez,
périodiquement
ma lettre d'information


avec l'assurance que votre email restera confidentiel !

P.S: Vérifier dans le dossier courrier indésirable.

Votre impression...

... Merci !
La beauté retient le regard, le souffle et l'esprit, elle est la "splendeur de la vie"

St Thomas d'Aquin

Nantes Bretagne France

Ce qui a vraiment un sens dans l'Art,
C'est la joie.
Vous n'avez pas besoin de comprendre.
Ce que vous voyez vous rend heureux.
Tout est là !

Constantin BRANCUSI

NOURR Edine

Photoreporter FREE Lance*
Artiste photographe
Chasseur d'images

Diplômé du Centre International de Formation Professionnelle
Liège - Belgique

Floralies
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Créer la beauté relève de l'art...
Martine Franck
Une photographie, c’est un fragment de temps qui ne reviendra pas. »
Nantes Bretagne France
Canal du Midi France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
Combourg Bretagne France
Canacale Normandie France
Combourg Bretagne France

Si la beauté est un art divin, l'art de la beauté est du ressort de l'humain qui rejoint dans son oeuvre le divin qui est en lui.

Platon

Il ne suffit pas d'exprimer un sentiment sous une forme sensible pour faire de l'art mais quand l'art suscite l'émotion, c'est que le beau est atteint

Combourg Bretagne France
Combourg Bretagne France
Combourg Bretagne France
Combourg Bretagne France
Combourg Bretagne France
Combourg Bretagne France
Shadow

This website uses cookies to improve your experience. We'll assume you're ok with this, but you can opt-out if you wish. Accept Read More