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Traces

  • Traces

  • Oser penser

  • Ames malades

  • Doute

  • J’ai été enfant

  • Mon jour

Ci-dessous panorama des pages…

En quelque pays que tu entres, conforme-toi à ses mœurs.

Liberté d'expression
Liberté d'expression

Ma solitude

Autoportrait

A ma naissance surement, elle m’attendait, un peu à l’écart des femmes qui prenaient la main de ma mère. Plus tard, enfant, quand l’école, pour moi, était une fête foraine, elle semblait m’observer de loin sans se faire remarquer. Je grandissais, doucement, dans le silence des bandes dessinées et c’est là que je m’aperçus qu’elle était là. Par dessus mon épaule, elle me murmurait les mots, trop difficiles pour moi. Nous feuilletions le dictionnaire à la recherche de l’univers d’un mot. 

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Il vaut mieux en rire

Je parle du pain dans ce qu’il a de mythique dès qu’on pense à la valeur qu’il véhicule, non celle nutritive seulement mais spirituelle. Le pain a ce côté si sacré que nos familles ne le jette pas mais le donnent. Dans certaines régions, quand le pain rassi s’accumule, on en fait un plat, cent pour cent végétarien et aromatisé avec ce condiment, si commun, le Fenugrec (Trigonella foenum-graecum ou Trigonelle ou sénégrain). C’est dire que le marocain s’est inventé des traditions et des pratiques, non pour seulement se débrouiller pour survivre mais pour rester au ras de la terre. Une sorte d’originalité qui étonne et surprend. Le pain, nous y voyons cette ressource essentielle que le bon Dieu a bien voulu nous offrir et nous lui en sommes, profondément et religieusement reconnaissants. Le pain, quand on le partage est un peu comme un pacte d’amitié au delà duquel, la traîtrise est un crime et la confiance, un devoir.

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Albert Camus

L’erreur interdite

Avant le baiser qui transforme la vie en éternel printemps, avant le contact des mains qui se serrent pour la première fois et avant le vertige des chaleurs nocturnes avec lesquelles s’écrit la volupté du corps offert, il y a le rêve dont les prémices jaillissent avant même de savoir marcher.

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Claudie Gallay

« Il est des êtres dont c’est le destin de se croiser. Où qu’ils soient. Où qu’ils aillent. Un jour ils se rencontrent ».

Et puis je suis entré dans ce palais qui, dans ma tête, a toujours existé. Mieux encore quand, depuis l’âge de cinq ans, je l’ai connu comme une cabane en bois, au fond de cette foret, au milieu des arbres, des fougères et des étangs. Cabane faite de bois mort récupéré sur les rivages de ma conscience.
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Confession de foi

Les lois divines transcendent les lois humaines… me dit-on dès que j’ose me poser des questions, pourtant légitimes quand on a l’occasion d’aller voir ailleurs et que l’on trouve des hommes et des femmes qui arrivent à vivre ensemble sans se référer à Dieu. Dans leur vivre ensemble, la première chose qui frappe, c’est leur qualité de vie. leurs rues sont propres au point qu’on culpabilise dès qu’on se retrouve avec un mouchoir à jeter. Même leurs pauvres sont dignes et moins misérables car leur misère est plus un choix qu’une fatalité ou une injustice….

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"Dans la vie il y des blessures qui, comme la lèpre, rongent l'âme dans la solitude"
Sadegh Hedayat (Iran)

Il est, parfois, des jours où la colère comme un ciel avec des nuages lourds, vient embuer le regard et donner au sourire un rictus assassin. La médiocrité n’est jamais acceptable, qu’elle soit à cause de l’ignorance ou volontaire, elle reste cette repoussante odeur de l’indignité.

Spectacle

Je défie le mensonge
de respirer mieux que moi.
Fort de ma sincérité
je regarderai les lèvres
qui tissent des toiles d’araignée,
durcir sous l’effet du venin
qu’elles utilisent pour parler.

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Oraison

Sur le même thème…
Elle était belle à sa manière avec son incontournable tradition de réserver le jeudi au rite du hammam. C’était « sa » journée. La maison devenait, brusquement, vite et, tout le monde attendait son retour, juste avant la prière du coucher du soleil. Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de cette journée où le soleil s’était arrêtée pour la voir partir, dans un serein sommeil. Morte la veille de la fête de la marche verte. Tout l’hôpital était au point mort. Il fallait attendre le lundi pour disposer de son corps. Trois jours à dormir dans le froid des placards métalliques de la morgue. Un voisin me suggéra l’idée de la faire sortir, non morte mais agonisante. Il a fallu courir à la préfecture pour obtenir les autorisations nécessaires pour traverser les provinces avant d’arriver à sa ville natale. Ma mère avait cette chance inouïe de croire que si le bon dieu vous aime, rien ni personne ne pouvait entraver la marche du destin qu’il vous réserve. En moins d’une heure, elle sortait de l’hôpital dans l’ambulance avec tout l’attirail qui accompagnait les personnes agonisantes.
Quand elle était là, tout se mettait en ordre pour que tout se déroule comme dans une escapade à la montagne. Avant la fin de l’après midi, elle était étendue dans le grand salon de feu mon grand père. La grande demeure était comble. De la plus humble des aides ménagères à la plus riches des bourgeoises de la petite ville. Mon oncle, en maître de cérémonie, menait la soirée avec calme et prestance. Comme à son habitude, il réglait tout comme un chef d’orchestre. Morte et pourtant elle était si présente que je m’attendais, à chaque fois, à la voir apparaître.
C’est perdu dans mes pensées que je me mis à me poser des questions existentielles comme celle qui me prenait depuis toujours, « comment fait-elle pour être aimée de cette manière ? »
Avec elle, c’est toujours la houle à zéro. Quand arrivait la tempête, pour elle, Dieu testait notre volonté à bien servir. Servir, c’est le maître mot de toute sa carrière d’épouse, de mère et de sœur. Servir le frère épileptique avec cette tendresse sincère d’une sœur devenue mère, le temps de le remettre dans son état normal. Servir la voisine en lui apprenant qu’un mariage était comme une balance dont les plateaux s’équilibraient toujours avec la patience et l’altruisme. Pour chacun de nous, ses enfants, elle était la branche solide sur laquelle elle se plaisait à nous installer en plaisantant. Quand elle partit, malgré le froid qui faisait grelotter nos misérables consciences, elle resta présente pour l’un, dans sa merveilleuse manière de nous faire un couscous hebdomadaire, pour l’autre, dans sa discrétion légendaire quand elle s’éclipsait pour aller s’enfermer dans le salon avec son Dieu qui lui dictait la solution à chacun de ses problèmes.
Outre sa personnalité si emprunte d’élégance et de détachement, c’est sa spiritualité sincère qui m’a toujours impressionné. Elle était et sera, toujours, le fruit d’une religion d’amour, de générosité et d’altruisme. Je pourrais même dire, sans hésiter, que c’est avec ses yeux que j’ai appris à regarder le monde. C’est même pour cela que je n’y vois que beauté et splendeur malgré la médiocrité qui s’installe quand les ambitions deviennent dévorantes !

Repose en paix, mère !

Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là (Edouard Boubat)

Lettre à un ami

Quoi, l’ami, serai-tu jaloux de mon bonheur ? Depuis la première fois, où je t’ai parlé d’elle, tu as semé la graine du doute quant à la réalité de ce que tu refuses de qualifier d’amour. A maintes reprises, tu as parlé de contes et légendes, de splendeurs et misères mais jamais de passions dévorantes, de celles que rien, ni personne ne contrôle. Tu refuses de croire à ce que tu appelles des histoires de bonnes femmes.
La beauté retient le regard, le souffle et l'esprit, elle est la "splendeur de la vie"

St Thomas d'Aquin

Nantes Bretagne France

Ce qui a vraiment un sens dans l'Art,
C'est la joie.
Vous n'avez pas besoin de comprendre.
Ce que vous voyez vous rend heureux.
Tout est là !

Constantin BRANCUSI

NOURR Edine

Photoreporter FREE Lance*
Artiste photographe
Chasseur d'images

Diplômé du Centre International de Formation Professionnelle
Liège - Belgique

Floralies
Nantes Bretagne France
Nantes Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
Les étangs d'Apigné Bretagne France
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Les étangs d'Apigné Bretagne France
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Nantes Bretagne France
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Créer la beauté relève de l'art...
Martine Franck
Une photographie, c’est un fragment de temps qui ne reviendra pas. »
Nantes Bretagne France
Canal du Midi France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
Canacale Normandie France
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Combourg Bretagne France
Canacale Normandie France
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Si la beauté est un art divin, l'art de la beauté est du ressort de l'humain qui rejoint dans son oeuvre le divin qui est en lui.

Platon

Il ne suffit pas d'exprimer un sentiment sous une forme sensible pour faire de l'art mais quand l'art suscite l'émotion, c'est que le beau est atteint

Combourg Bretagne France
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 Celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection.

(Goethe)

Le mot « Maroc » est issu du berbère Amerruk, en tifinagh :
« ⴰⵎⵕⵕⵓⴽ
étant le diminutif de « Amurakuc », nom originel de « Marrakech », et lui-même issu du berbère
« ⴰⵎⵓⵔ ⵏ ⵡⴰⴽⵓⵛ »
(amour n wakouch) qui signifie en berbère « terre/partie de Dieu », ou « terre sacrée ».
Le nom arabe al-Maghrib :
المغرب
signifie « le couchant ».

Légère vibration

Une silhouette,
Blue jean blanc,
Moulant, harmonisant
Courbes et volumes,
Rythmant, exagérant
Sublime démarche
Suggérant discrètement
Vertige et volupté
Sensuel désir,
Avec un petit pas,
Comme une insulte
A la tradition d’une rue
Qui vit de poussière,
Très loin derrière
Dans la préhistoire.
Le cœur se trompa
Hésita un instant.
Le regard s’oublia
Entre le rêve et la réalité,
Chercha à comprendre
Mais le cœur a tremblé,
Le corps a vibré
La magie du mouvement
Indiquant doucement
Le chemin du paradis,
Plus rien, désormais,
Ne sera comme avant.
Un ange ou démon,
Qu’importe le nom
L’amour depuis, s’écrira
Avec un A majuscule.
Le bonheur sera, plus tard,
Plus grand encore
Quand elle serra ma main,
Elle m’avait aimé,
Bien avant…
La femme, me dira-t-on,
Choisit celui qui
Va la choisir !

Amour et raison

Ma raison, inflexible,
me dicte ce qu’il faut penser.
Mon cœur, lui, n’est pas là.
Occupé à vouloir comprendre
sans penser à se durcir…..

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Ecrire

Tu appuies sur un bouton
et le texte tombe comme un torchon
tu deviens une machine qui distribue
avec une pièce, des friandises.
Certains croient que le verbe vrai
est une femme vénale et soumise
qui se couche à la vue du billet bleu.
D’autres n’hésitent pas à crier
au scandale quand les mots
comme des lames de rasoir
écorchent leur petit confort….

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irréelle

Quand je rentre chez moi,
c’est la lumière qui me guide
et elle est cette lumière.
Prisonnier de son cœur,
je me plais à danser
au rythme de ses battements
qui me secouent avec force
quand elle a peur, quand elle s’inquiète
et me bercent quand elle s’endort.

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Rodin "Le baiser"

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