C'est libre que je suis meilleur

fascisme islamique

A propos de l'islamisme en dogme fasciste

Allons plus loin

Le crime odieux du professeur continue, d’une part à soulever l’horreur et la barbarie et, d’autre part à se retrouver face à une susceptibilité à fleur de peau, parfois exagérée, parfois simulée tant l’image du prophète a été interprétée et concoctée à toutes les sauces.
D’abord, caricature ou pas, en son temps, le prophète quand il se mit à prêcher ce que sera l’Islam, il ne fut pas accueilli comme le messager qui apporte une nouvelle manière de vivre mais comme celui qui n’avait aucun respect pour les traditions et les croyances des Koraichis. Insultes, crachats et même des menaces de mort et c’est même une des raisons pour laquelle il s’était enfui pour Médine. A-t-il ordonné que l’on tue ses détracteurs ?
Dans l’Islam dévoyé par les mouvances radicalistes et intégristes, il y a deux entités à la base de toute leur argumentation: Dieu et son prophète.
Si Dieu est difficilement imaginable par le croyant lambda, le prophète lui est fait de chaire et de sang, donc accessible à cette conscience collective. Le travail de tous ceux qui sont venus après la mort du prophète était de continuer son œuvre et répandre sa parole mais, au sommet, cette tache n’était pas paisible et la lutte pour succéder au prophète a été violente. Des complots et des assassinats ont entaché l’ère des 4 compagnons jusqu’à la scission entre chiites et sunnites. Les uns comme les autres, ne pouvant argumenter avec l’image de Dieu, plus métaphysique et donc difficile à cerner pour pouvoir convaincre, c’est l’image du prophète qui sera utilisée au point qu’aujourd’hui, dans le subconscient des croyants qui n’ont pas eu la chance d’être instruits pour aller, seuls, redécouvrir l’Islam des origines, l’image du prophète est plus présente que celle de Dieu.
On peut facilement comprendre, même innocemment et sans calcul,, qu’il est plus aisé et efficace d’expliquer un dogme avec des réalités palpables et familières qu’avec des concepts difficiles à concevoir même avec l’imagination la plus fertile. Un prophète, avec une structure et des comportements humains servait mieux les causes et rendait plus efficiente l’approche utilisée.
Normalement, pour le simple croyant, Dieu et son prophète n’avait que peu d’importance quand il ne se cantonnait que dans le message religieux qui lui est parvenu mais quand on intercepte le message et que pour des raisons, à la fois, pédagogiques et politiques, on songe à en faire un programme de campagne électoral, Dieu sera laissé de côté pour se servir de l’image du prophète. A force d’utiliser l’image du messager, non pour répandre la parole divine mais pour des ambitions terre à terre et personnelles, on a fini par en faire un héros de bande dessinée. On a tissé une magnificence si exagérée que pour la plupart, il est devenu, dans leur inconscient, plus important que Dieu lui-même.
Moïse ou Jésus qui n’ont pas été exploités, pareillement, à des fins mercantiles, ne sont pas moins prophètes que Mohamed et pourtant, leur message est resté intacte alors que l’idée que l’on se fait d’eux n’est ni intouchable, ni sacrée et mieux, ne suscite ni rage, ni hystérie pour peu que quelqu’un s’amuse à les caricaturer.
Les réactions, ça et là, des uns et des autres qui s’offusquent, un peu comme s’ils défendaient l’indéfendable, illustrent la profondeur de la manipulation et l’efficacité de la méthode au point qu’un Boukhari ou un Taymiyya sont plus lus que le Coran et leur aura a dépassé celle du prophète et même celle de Dieu.
L’Islam des origines est devenu une grande entreprise à l’échelle du globe avec des filiales ouvertes à chaque coin de rue, des franchises et des droits d’exploitation qui rapportent et génèrent des bénéfices astronomiques au point qu’on a créé des brigades et des milices qui protègent ses intérêts, la plupart du temps, dans le sang pour marquer les esprits et faire en sorte que rien, ni personne ne songe à remettre en question la légitimité des actionnaires qui gèrent et distribuent les dividendes.
Quand je lis des commentaires, genre « il n’avait qu’à ne pas choisir cet exemple ! » Je comprends que la raison, chez la plupart des croyants a été amputée de la part la plus importante, celle de la pensée et la réflexion, non avec des partis pris mais avec clairvoyance et réalisme. Le statut de la victime confirme la crainte face à cette dérive que la foi musulmane a suivi, dans le sillage des commerçants quand on a oublié jusqu’à l’appréciation que le prophète, lui-même, nourrissait pour l’enseignant ! Ce dernier, dans sa classe, ne se livre pas à un cours d’éducation islamique, ne fait pas dans la xénophobie ou l’exclusion, il illustre d’abord une liberté et en décortique les limites et, quelle meilleure opportunité pour lui, d’en estimer la profondeur, s’il se limitait à Jésus ou Moïse, dont les disciples ont dépassé et banni la sacralité pour n’en garder que le message ? Ceci dit, quand les parents commencent à se donner, arbitrairement, un droit de regard sur le travail d’un enseignant, l’école devient un moulin et entre ou sort qui veut quand il veut !
A ceux qui veulent défendre l’assassin sans oser le faire, il ne faut ni le cacher, ni se taire mais songer à réfléchir paisiblement sur la fonction même de leur religion, sur le rôle qu’elle doit jouer, non pour faire des uns des êtres supérieurs et des autres, des mécréants mais juste réfléchir à ce qui serait meilleur pour tout le monde.
Quand ceux qui crient à la liberté de conscience pour le port du hijab ou le mariage des mineures, veulent ignorer la liberté d’expression, ne s’autoproclament-ils pas seuls aptes à estimer la profondeur d’une liberté par rapport à une autre ? La liberté ne se mesure pas au gré des humeurs, elle est ou elle n’est pas et tout marchandage nous rappellent l’entreprise, en haut, qui veut décider pour tous comment vivre et même pourquoi !

Le fascisme islamique

Hamed Abdessamad Universitaire islamologue

Merci

Nourr Edine

pour cette publication oh combien juste Et comme à ton habitude, tu appuies là où ça fait mal. Peut-être pour Réveiller les consciences. Le message que nous a laissé notre Prophète a été complètement retourné. Et franchement, je commence à avoir peur de tous ces fanatique Il me semble qu’il y en a de plus en plus à qui profite l’Islam ou à qui profite le crime. Merci encore une fois

Le commerce du mensonge

J’ai une sainte horreur de la mauvaise foi et des mensonges et, quand j’en rencontre une, quelque chose comme un devoir intime et humain me travaille jusqu’à trouver comment faire pour réparer le tort fait à ceux qui en subissent le mal, dans cet exemple, ceux qui n’ont pas demandé à rester ignorants !
Il traite de tout les sujets scientifiques, sur une page, il est professeur, sur une autre, il est Docteur et, c’est même ce point là qui éveilla ma curiosité et m’a poussé à aller visiter sa page Facebook (publique). Comme je m’y attendais et comme je ne comptais pas y trouver une once de vérité surtout quand il réfute des esprits comme Newton ou Einstein, je voulais, juste, voir comment il s’y prenait pour oser sans avoir honte de sa suffisance pitoyable et laborieuse.
Bien sûr, me dira-t-on, il est libre de fabuler ou de se prendre pour le bon Dieu mais quand on trouve des commentaires applaudissant à son savoir « encyclopédique », il y a abus de faiblesse et abus de confiance vis à vis de ceux qui, à cause de leur ignorance, ingurgitent ses bobards !
Je compris, dès mon premier commentaire, que le sieur ne maîtrisait même pas ce que nous avions appris, en cours de physique, au lycée sur le fameux g exprimée au centième près (9,81 N/kg) pour calculer le poids P = m . g quand je lui glisse que quand il achète un kilo de pomme de terre, c’est grâce à Issac Newton qu’on le détermine….
Dans mon second commentaire, je lui rappelai, simplement, que c’est un crime que d’abuser de l’ignorance des gens pour se faire une place au soleil !
Ses « publications » peuvent être téléchargés (en pdf) gratuitement. La logique veut qu’il ne se brûle pas les méninges pour rien et que derrière il y a des « aides », bourses ou compensations distribués par les véritables instigateurs de cette vague d’obscurantisme !

Le fascisme sournois

Un enseignant français, à Conflans Ste Honorine, qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, lors d’un cours sur la liberté d’expression, a été décapité vendredi près de Paris, et l’agresseur qui a crié «الله أكبر» a été abattu par les forces de l’ordre. Un message a été posté sur Twitter par un compte désormais fermé et qui montre notamment une photo de la tête de la victime.
La raison seule est capable de dépêtrer cet imbroglio qui persiste entre deux mentalités que l’on veut distinguer alors qu’au fond, le contexte est le même et il n’est et ne peut être qu’humain !
D’une part, une culture française avec une histoire qui plonge ses origines dans les profondeurs de l’histoire et d’autre part aussi, une autre culture musulmane qui, elle aussi, plonge aux mêmes profondeurs de l’histoire. La légitimité de l’une comme celle de l’autre ne souffre d’aucune faille quand, pour toutes les deux, c’est le cheminement de peuplades qui ont évolué au fil du temps jusqu’à nos jours.
Mais alors, qu’est-ce qui n’a pas fonctionné chez l’une ou l’autre pour que l’on arrive à cette extrémité ? Deux actes s’opposent et s’interjettent, un peu comme pour justifier le répréhensible et l’abominable. La fin, pourtant est la même, hélas tant pour l’assassin que pour la victime.
Qui est l’assassin et qui est la victime ? diront ceux des deux parties qui les défendent. Est-ce le professeur qui a osé offenser le « croyant » ou le « croyant » qui a fait justice lui-même ? Quelle est la loi qui a d’abord été enfreinte et qui a été à la base de cette double tragédie gratuite et inutile ?
Nous ne sommes ni en Arabie Saoudite, ni au Pakistan ou en Iran mais en France. Une république, même avec une assise chrétienne, qui a fait « sa » révolution et qui a choisi de séparer l’état de la religion. C’est la laïcité. A la française peut être mais c’est la laïcité telle qu’elle est établie par la loi de 1905. La France, en plus d’être un état de droit, est aussi celle de l’irrévérence qui a aboli le sacré et le tabou et même la peine de mort. Les citoyens de ce pays ont choisi de vivre de cette manière et pas autrement. Depuis l’abolition de l’esclavage et la disparition de la colonisation, tous les états de la planète sont souverains et s’autodéterminent, à l’intérieur de leurs frontières, comme bon leur semble mais avec une seule restriction, celle du respect des droits humains.
Quand une femme va en Iran, elle est obligée de porter un tchador. Les iraniens le veulent et leur loi l’exige et c’est dans le cadre de sa souveraineté. Personne ne trouvera à redire tant que la majorité des iraniens et des iraniennes l’acceptent et même quand il ne font que le tolérer.
Dans ce tragique incident, Selon une source judiciaire, l’assaillant est né en 2002 à Moscou, d’origine tchétchène. «À aucun moment il n’a voulu manquer de respect, c’est ce que m’a dit mon fils», assure Nordine Chaouadi. Le professeur avait même demandé, la semaine dernière, aux enfants musulmans de sortir de sa classe pour ne pas être choqués par une caricature du prophète nu. «Il n’y a qu’une petite fille qui est restée, qui n’a pas voulu sortir, c’est cette petite fille-là qui a dit qu’il avait montré la photo d’un homme tout nu».
Si le contexte est purement pédagogique, le cadre est légal dans un pays où la religion est laissée au portail de l’école. Le principe de précaution respecté par le professeur confirme l’absence d’intention raciste ou xénophobe et, même dans ce cas, la loi est là pour intervenir.
Dans sa tête, l’assassin pensait-il à laver l’offense faite à sa religion, à son prophète ? Dans ce cas, soit qu’il ignore les lois de la république française et on se demande que fait-il dans un pays où on n’a aucun égard à la religion ? Soit qu’il est en plein dans le discours des mouvances islamistes qui prêchent le « jihad » et l’hégémonie de la loi musulmane. Pour ces nébuleuses intégristes, les frontières n’existent pas, les lois humaines ne servent à rien et il n’y a d’autre régime que celui de la « Charia ». A défaut d’armes de destruction massive, ils s’ingénient à semer la terreur parfois, en assassinant au hasard, parfois en se donnant n’importe quel prétexte pour déstabiliser une population qui, pourtant, ne demande qu’à vivre comme les lois l’autorisent.
Hamed Abdessamad, universitaire et islamologue en Allemagne, d’origine égyptienne, avait déjà stigmatisé cette dérive dans son livre « Le Fascisme islamique » (الفاشية الإسلامية) et qui a transformé l’Islam, religion de paix et de concorde en une arme aux mains d’esprits qui, sous couvert d’une renaissance du temps du prophète, rêvent, au fond de grandeur et d’hégémonie à la mesure des délires d’un diabolique führer telles qu’on les retrouve dans son livre « Mein Kampf ».
Au fond, ces actes criminels ne servent ni les musulmans qui, tous, dans leur pays d’origine ou d’accueil, ne rêvent que de vivre leurs croyances dans le cadre des lois en vigueur, ni l’image d’une religion que l’on peut vivre avec délectation et raffinement pour peu qu’on n’en retienne que l’essence spirituelle. Pire, ils alimentent le racisme, la xénophobie et l’exclusion, chevaux de bataille des esprits malades genre Eric Zemmour ou développent l’électorat de l’extrême droite avec la perspective d’un enfer immérité pour tous les refugiés qui ont fui la guerre, l’oppression et la misère.
Magnifique texte, intelligent et pertinent … merci

LE DOGME EN DICTATURE

Le crime abject du professeur soulève plusieurs questionnements dont celui même de l’utilité de la religion. Des pays vivent tranquillement sans prophète ni divinité et ils ne s’en portent que bien jusqu’à ce qu’on descende au niveau de ses individus pour trouver dans ce qui semble un bonheur béat, un besoin de croire à défaut de tout comprendre. On ne s’explique pas l’univers, ni la précision infaillible de son orchestration et, ne fut-ce que pour cela, on éprouve le besoin de s’inventer une entité qui, en la plaçant au sommet de la pyramide des mystères, rassurerait notre propre déchirement.
A-t-on besoin de croire ou pas ? Qu’importe et, ce qui compte c’est de regarder l’histoire, suivre ses péripéties pour pouvoir en extraire l’espoir que demain serait meilleur si et seulement si, nous nous débarrassons de la peur que l’inconnu et l’inexplicable peut provoquer en nous. Le pervers, c’est quand des individus s’ingénient à nous faire croire qu’ils détiennent la vérité et se mettent à nous rédiger le manuel susceptible de nous aider à comprendre pour nous libérer de cette angoisse interne.
C’est même l’exploitation de cette peur, à l’origine, l’élément moteur de notre instinct de conservation, qui illustre la perversion dans toute son horreur. Quand le manuel devient dogme, qu’importe sur quelle courant spirituel, il se greffe; le vivre ensemble devient autoritarisme. La dictature s’installe jusque dans les moindres plis des draps qui devaient protéger les intimités individuelles.
Nous savons les horreurs de l’inquisition, au moyen âge, celles du nazisme au siècle dernier, les goulags soviétiques ou les intimidations de la Stasi… Toutes ont en commun l’interdiction de la pensée libre, la censure cruelle et impitoyable et, au fond, la peur.
La peur, dans son essence ultime et première est antinomique de la liberté. Installer la peur collective, c’est de facto, faire taire les libertés, toutes les libertés, surtout celles qui s’autoriseraient à penser mettre en question la légitimité des tenants du dogme.
En êtres intelligents, si nous méditons sur l’acceptation de cette peur pour exister, n’est-elle pas aussi, leur propre peur qui, si elle venait à disparaître, c’est tout leur dogme qui volerait en éclats et eux avec elle ? Et, c’est encore en êtres intelligents qu’il nous faudra vaincre la peur pour réduire leur véhémence au silence.
Comment ? me dira-t-on. Simplement de choisir de s’exprimer, de poser les questions qui nous taraudent, de douter de tout et de rien jusqu’à ce que le champ devant eux devienne irrespirable. Au lieu de s’incliner devant le discours qui décrit l’enfer, demander ce qu’est l’enfer et quelles preuves en ont-ils puisque personne n’en est revenu ? Au lieu de croire que pour rencontrer Dieu, il faut se découvrir ou se laver à leur manière, leur rappeler que ce même Dieu me connait mieux que moi-même pour craindre de moi l’irrespect ou le blasphème. Au lieu d’accepter qu’ils soient les seuls à savoir où se trouve le paradis, insister pour aller le chercher soi-même sans avoir besoin de personne…
En somme, aimer Dieu au lieu de le craindre pour aller, si on veut, vers cette seule liberté qui fait l’homme quand il décide de croire ou de ne pas croire. C’est la véritable spiritualité ou, du moins, le premier pas !
Les chrétiens, pour ne parler que d’eux, ont connu leur âge sombre quand le blasphème menait au bucher pendant l’inquisition et la peur dirigeait les pas des ouailles jusque dans la plus humble et lointaine demeure, Satan hantait les rêves et l’enfer menaçaient ceux qui osaient penser douter. Qu’en reste-t-il, aujourd’hui ? Les églises n’ont pourtant pas disparu, les messes se célèbrent chaque dimanche et les cloches sonnent le glas pour célébrer le départ vers le repos éternel et pourtant, personne n’oblige personne à croire et personne ne reproche à personne de ne pas croire. De la religion installée comme une chappe de plomb, il n’en reste comme un voile, si léger qu’on le voit à peine. La foi s’est éclipsée dans le plus profond repli de l’être et continue, chez les uns à s’inspirer de Jésus pour nourrir l’amour des autres et leur respect au lieu de les soupçonner ou de les exclure. L’église, elle même, s’est reprise pour ne pas disparaître et tente d’adapter son discours à l’évolution des peuples. On l’oublie souvent mais les fidèles les plus nombreux sur la Terre sont chrétiens (environ 2,3 milliards de croyants).
L’Islam subira-t-il la même métamorphose ou dérivera-t-il vers sa propre disparition s’il continue à accepter d’être pris en otage par des illuminés qui ont brouillé les cartes pour apparaître, comme jadis les prêtres, les seuls aptes à en expliquer l’essence ? La nature humaine choisit toujours la fluidité des idées et des pensées, elle résiste aux pressions mais finit par jaillir en détruisant tout ce qui entrave sa libre circulation. Au milieu de cette grande foule qui se veut musulmane, ils sont une infime minorité à vouloir la contrôler mais le nombre, s’il dévie contraint par le mensonge et la manipulation, finit par choisir la douce pente du vivre ensemble quand le savoir et la connaissance ont ravalé la façade des murs d’enceinte et percé des portes et des fenêtres pour accepter l’air qui vient du large. Autrement, l’Islam deviendra une immense prison à ciel ouvert au dessus de laquelle ne passe aucun nuage, aucun oiseau.

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