C'est libre que je suis meilleur

Hommages

A titre posthume: Khalid Jamaï (Journaliste Militant Droits de l'Homme) Parution du livre "Ben Toumert ou les derniers jours des voilés" M. Hachim

    Hommage à titre posthume   

Attristé par cette nouvelle, la disparition de Mr Khalid Jamaï, sans nul doute, l’unique plume qui a échappé à ce marasme, à la fois intellectuel, culturel et journalistique qui sévit dans le paysage audiovisuel marocain.
« MR. NOURREDINE
AI ETE TRES AGREABLEMENT TOUCHE PAR VOS PROPOS
SI MR AKHENNOUCH EST RICHE PAR SES MILLIARDS, MOI JE SUIS RICHE PAR VOTRE SOUTIEN ET VOTRE ENGAGEMENT POUR LA LIBERTE DANS TOUTES SES COMPOSANTES ET POUR VOTRE DEFENSE DE LA DEMOCRATIE ET DE LA DIGNITE
MES SINCERES SALUTATIONS » m’écrira-t-il quand il eut à faire face au procès intenté, à son encontre pour, simplement avoir usé de son droit d’exprimer son opinion sur une personnalité publique…
Une plume, que dis-je, un parcours, un esprit et avec lui, toute cette culture qui, à une période de l’histoire du Maroc moderne, illuminait le combat des hommes vrais pour, comme il le répète, la liberté, la démocratie et la dignité !
Khalid-Jamai

Sa perspicacité et sa connaissance des arcanes du pouvoir, au service du Grand citoyen marocain qu’il était et de tous les marocains et marocaines, manqueront pour des décennies à cet élan qui anime, hésite, titube et revient pour nous frayer le chemin des nations devenues adultes, responsables et libres.

Repos à sa noble âme !

Récupération, récupération…

Lors des funérailles de Mr Khalid Jamaï, quelle colère et dégoût à entendre, l’actuel « patron » de la clique de l’Istiqlal, avec un arabe d’adolescent, tenter de faire croire que le journaliste était de l’école de leur « Zaim », quand tout le monde savait que les valeurs qui animaient le militant étaient plutôt humaines que Salafistes.
Un autre mensonge que, sans honte, le pseudo « défenseur » de la langue arabe pratiquée, par ses enfants, au lycée Descartes, tente d’utiliser pour grignoter quelques voix chez les derniers nostalgiques de l’ère des hypocrites !

La honte ne semble indisposer personne dès qu’il s’agit d’élections

    Condoléances   

  • Saadia Marikh: Très triste nouvelle nous perdons un très grand monsieur et écrivain journalistique. Paix à son âme.
  •  Ali Kamar: اللهم ارحمه برحمتك الواسعة وأسكنه فسيح جناتك وأرزق ذويه الصبر والسلوان وإنا لله وإنا إليه راجعون والبقاء لله عز وجل
  • Lamya Fassi-Fihri  Qu’il repose en paix c’était un grand homme
  • Docteur Yaalaoui Sakina Toutes mes condoléances sincères. Allah yerahmou
  • Belghazi Kasbaoui Un esprit libre et clairvoyant, une langue qui critique les irrégularités et sans ambages: un grand homme s est éteint Que Dieu l accueil dans sa saint miséricorde
  • Allal Sahbi Bouchikhi Une grande perte pour notre paysage Médiatique, culturel , politique et pour notre pays que ce grand patriote chérissait et mettait au dessus de tout .
  • Younes Naim J’en ai les larmes aux yeux. Nous avons perdu un Homme et une grande Plume libre, l’une des dernières qui restaient dans notre pays.
  • Mohammed Mrini  Un Libre!… et inattaquable, parce que « mafkerchou 3jina ».  Allah yerhamo !
  • Nabil Ramzi une des meilleures plumes de son temps. Un grand esprit et une culture immense. Allah irahmou askanahou Allah fassiha jannatih

Parution

Lecture en cours…

Le ton est donné, dès le départ

Enfin, le dernier né de notre Mouna Hachim est sur mon bureau. Le livre présente bien et l’impression frappe par la qualité du travail, pour l’instant, de l’imprimeur. Curiosité oblige, je déballe le plastique et ouvre le livre.
Première intrigue, première question: « Les voilés » ! L’auteur, fait-elle allusion aux voilés (au masculin) pour ces cavaliers maures qui ont conquis l’Andalousie ou est-ce un malicieux clin d’œil aux voilées (au féminin) de cette mode qui a frelaté, à outrance, l’Islam de nos enfances ?
    A suivre…     

Mouna Hachim est une chercheuse et une femme de lettres marocaine. Titulaire d’un DEA en littérature comparée de l’université Hassan II de Casablanca

Bizarre

Notre vision du beau quand, naturellement, il s’expose et, parfois dérange… Trop attirant jusqu’à friser le vulgaire. La « morale », sacrée censure vient trancher comme un couperet pour distinguer le tolérable du toléré. Dans le temps, il y a quelques années, la mode était aux corps minces comme un brin de spaghetti solitaire. Forme filiforme, minceur et finesse étaient la norme et les femmes « rondes », trop enveloppées pour les unes, obèses pour les autres semblaient se désigner par leur « goinfrerie’, leur incapacité à se retenir devant une pâtisserie ou un succulent repas. Le poids idéal était la frontière entre celles qui savent être et les autres.
Aujourd’hui, l’œil a changé d’exigence et, ce qui était repoussant, hier, est aujourd’hui, acheté au prix fort. Internet et son streaming sont venus bouleverser les conforts et des courants ont envahi les mentalités au point que les « postérieurs » occupent l’écran des smartphones et des ordinateurs. Des trucs et des astuces sont venus les développer, les moulant jusqu’à l’extrême, tant en les dégageant qu’on en exagérant le mouvement. Le déhanchement est devenu un art. Le bassin est devenu synonyme de volupté. Plus il est large et plus sa sensualité promet des conforts sexuels incommensurables.
Les hommes en rêvaient, les femmes en ont fait l’atout primordial comme l’échancrure, le décolleté ou les lèvres dessinées comme mouillées.

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